vendredi 6 février 2015

School tour : mon nouveau chez moi

        Bonsoir à toutes et à tous,
  J'ai mis du temps à me remettre à la blogosphère mais je compte y revenir de manière plus ponctuelle avec des articles moins personnels. De nombreux articles m'ont taraudé l'esprit afin d'ouvrir ce blog sur 2015 mais il me semblait logique et intéressant pour celles qui cherchent encore leur voie (comme je l'ai été durant ces trois dernières années) de parler de ma nouvelle maison. A défaut de vous faire visiter mon 18m², je vous présente l'école dans laquelle je suis, son fonctionnement et son ambiance festive.



        Sciences Po Lyon c'est quoi ?
  Sciences Po Lyon est une école ou plutôt un Institut d'Etudes Politiques qui a des frères et sœurs dispatchés dans toute la France (Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Aix, St Germain-en-Laye, Bordeaux, Grenoble et Paris). Cependant, ces trois derniers ont leur propre concours avec des attentes très différentes. Elles proposent un cursus de 5 ans composé de 2 années de tronc commun, d'une année de mobilité à l'étranger (stage, université ou fifty-fifty) et de 2 années de Master spécialisé dans la branche que l'on souhaite.


Jour-J du concours, un moment... intéressant


       Sciences Po Lyon on y trouve quoi ?
  Au sein de la première année, de nombreuses espèces se côtoient.
Les plus nombreux ont une année de préparation dans le cerveau, issus des filières économiques, littéraires ou faites spécialement pour le concours des I.E.P, ils ont acquis une certaine méthode de travail et les partiels ne les inquiètent pas tant que ça. Ils paraissent plus à l'aise et après une année de khôlle, bâton et sieste, la vie nocturne d'étudiant, ils aiment.
La seconde majorité a réussi en sortant tout droit d'un Bac ES, l'économie ne leur fait pas froncer leurs sourcils, arracher les cheveux et faire des nuits blanches pré-partiel, pour eux tout semble easy.
Les autres sont issus de la fac ou d'un Bac S.
Ils n'entrent pas dans les autres car cela signifierait qu'ils sont un peuple pour le moins conséquent, je nomme fièrement les bacheliers littéraires. Je ne connais certes pas toute ma promotion constituée de 180 individus mais dans mon entourage, j'en compte environ... un. En effet, nous sommes rares et pour ma part perdue, dans beaucoup de matières.

Conférence enrichissante sur l'islamophobie avec le directeur de Médiapart, Edwy Plenel et le professeur Raphael Liogier


       Sciences Po Lyon on y fait quoi ?
  A part des pâtes à la bolognaise aux alentours de 5 heures du matin en rentrant de soirée ? Beaucoup de choses ! L'école se pavane avec une jolie écharpe digne des soirées Miss France avec inscrit un très joli mot "pluridisciplinarité". Mais si ce mot me faisait rêver l'an dernier, il ne signifiait pas vraiment la même chose que ce que je vis aujourd'hui. Il me semble ainsi primordiale de partager avec vous ce qu'on y fait réellement. La première année recèle de cours plus ou moins intéressants : droit constitutionnel, économie de l'entreprise, sociologie politique, vie politique contemporaine française, histoire politique de la France et sciences sociales. La particularité de Sciences Po Lyon est de proposer à ses étudiants la possibilité de réaliser ce qu'ils appellent un "Diplôme d'Etablissement" sur la zone géographique souhaitée. Personnellement, je me suis lancée dans celui sur l'Amérique du Nord et à ma plus grande déception, les cours obligatoires traitaient uniquement du processus législatif américain et britannique, ce qui ne m'a, pour le moins, pas conquise du tout. Mais pour rattraper cette touche négative, les cours d'ouverture sont aussi une caractéristique de cet I.E.P. On y décèle de nombreux domaines d'enseignement, passant de la philosophie au cinéma asiatique en faisant un détour par les relations internationales. Au premier semestre, j'ai assisté à "Philosophie, sciences sociales et cinéma" organisé par Philippe Corcuff, une vraie pointure dans le domaine (allez checker son wikipédia) (car oui, beaucoup de professeurs ont cet honneur et vous proposent en fin de cours des bibliographies contenant leurs propres ouvrages). Et aussi à "Unmarried America" par Romain Huret, qui lui aussi a le prestige d'être apparent sur la toile, d'ailleurs. Ce dernier était dispensé en anglais et de nombreux étudiants étrangers y participaient ce qui rendait les débats vraiment intéressants et constructifs. J'ai adoré.

La vie nocturne de la Saône


      Sciences Po Lyon on y partage quoi ? 
  Ses passions. Un des nombreux avantages des IEP et de Sciences Po Paris est d'avoir une vie étudiante et associative extrêmement vivante. Les associations sont innombrables, il y en a ainsi pour tous les goûts. De la radio à la télé, de la cuisine à l’œnologie, des conférences aux concerts, en passant par la simulation des Nations Unis aux dimanches détentes et culturels organisés par La Dominicale, on ne s'ennuie pas ! Et on oublie pas les associations altruistes telles que l'Assolidaire qui réalise de nombreuses maraudes dans Lyon et Sciences Melting Pot qui s'occupe de l'intégration des étudiants étrangers au sein de la vie étudiante. Comment parler des associations sans celles consacrées au sport? Volley-ball, football, handball, natation (Sciences P'eau), basket, badminton, tennis, ski, rugby, danse, pompom, en bref tous les sportifs sont les bienvenus afin de défendre les couleurs de Lyon et l'honneur de notre école à travers les championnats inter-universitaires et évidemment le CRIT. Enfin, que serait une école sans son Bureau Des Élèves qui se préoccupent consciencieusement du bien-être de l'étudiant et de ses sorties nocturnes ? Pas grand chose.


En plein tournage à Sciences Po TV 


       Sciences Po Lyon, Po comme politique ?
  Alors oui, on me regarde de façon tout à fait étrange quand j'ose dire que la politique ne m'intéresse pas vraiment. Mais il faut savoir que les élèves ne sont pas tous férus de Pierre Mendès France et Mitterrand (notons que la gauche prédomine au sein des étudiants). Beaucoup n'ont aucune idée de se qu'ils désirent faire plus tard et se sont fait attirer par la jolie écharpe Miss Pluridisciplinarité. Il est bien évident que la politique détient une place centrale dans l'enseignement, seulement, elle ne se suffit pas à elle-même. Comme je le disais plus haut, beaucoup de cours plus proches de la sociologie et de la philosophie m'ont passionnés, bien qu'ils ne soient que secondaires.. 


Entrainement sur les quais du Rhône avec le Bureau Des Sports 


        Sciences Po Lyon, en quelques mots : 
  WEI = Week-End d'Intégration, ou le moment où tu as l'occasion de te constituer ton cercle d'amis, de danser avec les membres du BDE et d'en apprendre d'avantage sur ta promotion; savoir qui tient l'alcool, surtout qui ne le tient pas, qui drague et qui se fait élire "mister DSK".
3P = Originairement nommé "Pétanque, Pastis, Putes" remastérisé en "Pétanque, Pastis, Potes" avant que sa nature ne revienne au galop en septembre. Cet événement phare des quais du Rhône a subi les déferlantes critiques de la gente féminine féministe en 2014. Il s'appelle à présent "Pétanque, Pastis, Pamplemousse" mais a toujours le même objectif, déceler les pro du cochonnet, les sudistes expatriés  et ceux qui portent le béret lors d'une soirée conviviale.
WEST = Week-End Ski et Tartiflette, ou l'occasion de skier dans, certes des petites stations, mais qui t'empêchent d'attendre ou d'avoir du monde sur les pistes. De plus, situées dans les Alpes, la neige est bonne et généreuse, quoi de mieux que de faire ses propres traces ? N'oublions pas que le ski constitue une partie de ce week-end, le reste étant réservé aux soirées sur des musiques plus ou moins d'actualité dans une ambiance décontractée, le dress-code étant plus "moon boots" que Jimmy Choo.
CRIT = Le critérium n'a rien à voir avec ce qu'on utilise pour écrire, puisqu'au contraire, durant cet événement, on range nos cerveaux dans nos 18m² et on chausse nos baskets pour défendre notre I.E.P face aux neuf autres. Environ 2000 étudiants s'affrontent durant un week-end où pratiquement tous les sports sont représentés, en quelque sorte des Jeux Olympiques dédiés aux I.E.P de France; la compétition sportive n'étant, finalement, qu'une formalité. En bref, c'est le moment tant attendu pour les sportifs ou les supporters à la voix entraînée (et au foie apprivoisé)!
Apéro-supporting = Restons dans le sport avec cette pratique plutôt récurrente. Elle est là pour détecter les futures voix de Sciences Po Lyon, non pas qu'on organise The Voice dans l'Atrium mais plutôt qu'on se prépare au CRIT défini ci-dessus, de la sorte les hooligones sont choisis selon leurs compétences à pousser la chansonnette et descendre la buvette. Ainsi lorsque nos équipes sportives ont un match, généralement le jeudi, tout le monde est convié pour encourager et contribuer à une folle ambiance dans les tribunes. Victoire ou défaite, la soirée ne fait généralement que commencer.

Comm'bouff = ou la façon dont les associations obtiennent un peu d'argent pour leurs projets. Dans le hall d'entrée de l'IEP, communément appelé "atrium", les associations se relaient (quasiment) chaque jour pour nourrir les étudiants et faire appel à leur générosité, le prix étant celui du client gourmand. Malheureusement, il existe toujours une espèce qui laisse une pièce jaune et dévalise le stand alors que les professeurs tendent généralement un billet pour une tranche de moelleux "maison" et un café soluble.
Atrium = lieu chaleureux servant de hall d'entrée de Sciences Po Lyon où se déroulent les comm'bouff, la vente des pré-ventes des soirées, des places pour tout type d’événements mais surtout où toutes sortes d'activités sont tolérées (les campagnes BDE s'en chargent). Pas plus tard qu'hier nous pouvions marcher sur un fil au stand de la Prélistorique et taper dans une pinata en forme de couronne chez les Royalistes. Bref, l'Atrium c'est the place to be.



Conférence "Parlez-moi de mode" avec pour invité Christian Schiaretti, directeur du Théâtre National Populaire de Villeurbanne et le directeur de l'Esmod Lyon aux croquis, Alain Boix

  J'espère que cet article aura pu aider certaines ou certains (je continue d'espérer que des garçons peuvent s'égarer par ici) d'entre vous. Si vous avez besoin de plus de renseignements, je me ferai un plaisir de vous répondre. Et pour les autres modeuses, je vous concocte un article prochainement ! 

Des bisous accompagnés de petits flocons de neige, 
M.

vendredi 11 juillet 2014

La vie en rose... ou presque !

Bonsoir les chers lecteurs, j'espère que vous allez bien.
Suite à mon article sous régime feuilles de laitue/jambon blanc de la dernière fois, j'ai décidé de me rattraper sur celui-ci. Je vais ainsi parler un peu de tout ce qui s'est passé dans ma petite vie durant ces mois d'absence. A ceux qui n'ont pas le courage de lire les déboires d'une future étudiante, passez aux photographies !




J'ai bien plus grandi en une année qu'en 18 ans de vie. On dit souvent que la terminale est la meilleure année, on savoure les derniers instants avec ses amis rencontrés au lycée, on se sent encore protégé par les professeurs et on est encore dénué de responsabilités. Je ne pourrai pas qualifier ces dix longs mois de «meilleurs moments de ma vie» mais plutôt des plus intenses. Comme à mon habitude, j'ai longtemps douté, hésité et regretté. Je me suis longtemps sentie oppressée, perdue, noyée. Il fallait que je prépare un joli dossier à proposer aux classes prépas, que je me batte contre l'envie de fermer les yeux devant les innombrables séries de code. Il fallait que je consacre mon temps libre à la réalisation de mes planches d'Arts plastiques et que j’excelle dans la seule matière qui me plaisait: la section européenne. Puis je devais réviser le concours communs des IEP de provinces, tout en accordant du temps aux personnes qui m'entouraient et aux heures de conduite. J'étais exténuée. Je révisais sans pour autant être présente, je souriais sans pour autant être contente. On va dire que je suis rentrée dans ce qui pourrait se rapprocher d'automatismes. Je n'avais qu'un unique but: réussir ce que j'avais entrepris. Certains moments étaient plus rudes que d'autres mais ma détermination ne reculait devant aucun obstacle. J'ai passé mes options et mon concours la même semaine. Je ne mangeais plus, je ne dormais plus, je n'avais plus qu'un but: simplement finir. Le jour j, j'ai puisé toute ma force et mes réserves pour «donner le meilleur de moi-même». Même si le meilleur sur la diplomatie française ne volait pas très haut. Je n'ai pas abandonné bien que l'envie me soit venue plus d'une fois. C'est cette détermination qui me permet aujourd'hui de vous dire que j'ai réussi. Je suis admise à Sciences Po Lyon, j'ai eu mon permis et je finis l'année avec l'obtention du Bac mention Très Bien. A présent, une nouvelle vie s'offre à moi. Celle qu'on redoute parfois et qu'on espère souvent. Celle où l'enfant qui est en nous devra laisser sa place, à l'adulte.  



Après ce petit debrief de mon année, il est temps pour vous de connaître l'origine de cette folie capillaire. Cela fait presque trois ans que la charmante idée a germé. Passant par une coupe garçonne, un blond platine puis une coupe garçonne blonde platine, j'ai décidé il y a quelques mois d'opter pour un peu de couleurs. La couleur lavande de Nicole Richie me fascinait tandis que les cheveux de Luanna du blog lehappy me subjuguaient. La balance s'est finalement abattue vers la tendance du moment mais version dégradé. 


Version comme ça
Sauf que évidemment, rien ne se passe jamais comme on le désire, surtout quand il s'agit de cheveux. Couper des pointes s'apparentent parfois à devenir veuve de 15 cm de cheveux et se teindre les cheveux en violet se conclut rarement en "se teindre les cheveux en violet" surtout si l'adjectif faire un dégradé s'y ajoute. Ainsi, mon "joli dégradé de violet" a fini en un "joli dégradé de marron à violet/rosé", pour mourir dans un tie and die dye blond.
Et dans tout ce vacarme de couleurs, j'ai aussi du faire le deuil de ma longueur. Cependant, il fallait le prévoir avec mon yo-yo incessant en ce qui concerne mon cheveuxmètre. Pour conclure l'aventure, oui c'était sympathique d'avoir des tifs colorés le temps de deux semaines (car oui les couleurs flashy semi-permanentes ne tiennent pas plus de 4 shampoings) mais les pointes blondes sur une tignasse comme la mienne c'est pas tip top (car oui en coupant mes cheveux, ceux-ci ont eu la curieuse envie de se rebeller encore plus histoire d'être bien sûr que je me confonde avec un mouton noir quand je monterai à la montagne). Pour résoudre ce léger problème capillaire, mon imagination a encore fait des siennes... Suite au prochain épisode vendredi !




Kimono : Sheinside
Shirt : Tex
Short : Vintage 
Turban : Vintage
Lunettes : Ray Ban
Sandales : Jonak


 Je vous embrasse et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article ! 


vendredi 4 juillet 2014

One Friday A Year

Bonjour les internautes, 

Je vais rajouter des énièmes excuses à ce blog. Après avoir longuement tenu ma parole de Every Friday Evening, puis avoir dégradé l'intitulé en One Friday A Month, il semblerait que les articles se transforment en One Friday A Year. Cette année a été vraiment très riche mais aussi exténuante. Avec le bac, les options à réaliser, la préparation au concours de Sciences-po provinces et le permis, je n'avais pas vraiment la tête à faire des photos et écrire tous les vendredis soirs. Finalement en vacances, je suis très heureuse de vous retrouver toutes et tous.
Afin de reprendre les bonnes vieilles habitudes, je vous présente une tenue, dans une simplicité absolue. La jupe a été déniché dans les rayons désorganisés d'H&M tandis que la chemise blanche provient de l'armoire de mon frère. Je porte aussi ce merveilleux bracelet Hipanema que mes adorables copines m'ont offert pour mes 18 ans. ( Trinquons ensemble à ma majorité! )






Je vous laisse à présent, je sors fêter la fin de cette terminale pour le moins épuisante et j'espère vous revoir la semaine prochaine pour la suite des réjouissances ! 

Des bisous ensablés 

vendredi 1 novembre 2013

Coup de foudre à Amsterdam.




Bonsoir les lecteurs,
Je vous ai abandonné depuis plusieurs vendredis et j'en suis sincèrement navrée. Les semaines passent à une allure ahurissante et les dossiers à envoyer aux écoles accueillants des futurs étudiants tout excités se forment petit à petit. Deux raisons qui justifient tant bien que mal mon absence sur la blogosphère que j'apprécie pourtant beaucoup.
J'avais depuis mon retour d'Amsterdam, et même à vrai dire depuis mes premiers moments passés sur ce nouveau sol, envie de vous faire partager mes photos et mon ressenti face à ce coup de foudre interplanétaire intervillaire. Après avoir écarquillé des yeux tout pétillants, accroché un sourire sur ma bouille, photographié chaque recoin où se posait mon regard, ma première phrase fut : << Je suis amoureuse de cette ville>>
Tour guidé en photo, ça vous dit ? 

Ceci n'est pas une oeuvre d'art, pour les Amsterdamois, les échecs, c'est du grand jeu !



Une ville bourrée d'artistes, de styles et de magie



Mais c'est une ville qui reste connue pour ces herbes rigolotes qui en font perdre la tête des architectes.

Et ses jolis vélos, ses  n o m b r e u x  jolis vélos.


Frites accompagnés d'une sauce typique : Beurre de cacahuètes, oignons et mayonnaise. Surprenant mais bon !

Des artistes jamais à court d'imagination, scie joli ! 




Breakfast avec les meilleurs pancakes d'Amsterdam.

Un d é l i c e !



Après les friperies de Paris, les Antiquaires d'Amsterdam



Ma merveilleuse et papillonesque trouvaille




Carrot cake

La place d'Amsterdam

A quand des questions sur les feux pour vélos au code ? (trop de code, tue le code)


Bibliothèque, plutôt grandiose !

Son intérieur futuriste 



Sa vue, sensass !




Je suis une touriste...

Qui a froid.





De jolis bracelets en perspective

Un peu d'art avec Van Gogh
















Vue de l'hôtel

Vue de dedans l'hôtel


Balade à vélo


L'art, cela peut être parfois étrange.

Idée fauteuil ? 

Le parking, c'est ici !

Hard Rock Café

Sushi tiiiiiiiiiiiime

Best Breakfast Ever 

Un enfant ?


Brandy Melville : la révélation



A Amsterdam, la bière coule à flots !

Mais les tulipes restent emblématiques de ce lieu d'amour 

Limonade amsterdamoise

Le meilleur tomate-mozza du monde entier 



Après les distributeurs de boissons, des croquettes prêtent à manger

De retour du paradis, la tête dans les nuages. 


J'espère que ce petit voyage vers cette ville so groovy, vous aura plu. Amour partagé ?
Je vous fais d'énormes bisous mais je ne vous promets rien concernant la ponctualité de mes articles, ils risquent malheureusement d'être rares mais je continue à flâner sur vos merveilleux blogs et à apprécier vos adorables commentaires.
By the way, j'ai fait un pas en avant dans la technologie, je poste à présent des photos sur instagram. Donc si par le moindre hasard, mes instants de vie, quelques peu futiles vous intéresserez, c'est par ici. A quand twitter ? 

Prenez soin de vous